Reste à connaitre et appliquer les bonnes pratiques… 

Elles se déclinent autour de 3 axes :

  • Un site léger, pour diminuer le nombre de ressources nécessaires à l’affichage des pages et accélérer le chargement
  • Un accès à tous les utilisateurs, en respectant les exigences d’accessibilité / de standard et de protection des données
  • Un site internet simple pour garantir une facilité d’utilisation pour le visiteur et de mise à jour pour l’administrateur, et ainsi allonger sa durée de vie

Le choix des outils

  • Recourir aux outils natifs de WordPress pour assurer une pérennité
  • Limiter les ressources externes pour éviter les bugs
  • Profiter du potentiel du nouvel éditeur de WordPress
  • Sélectionner un hébergeur responsable

L’approche « mobile first »

Les nouveaux comportements des internautes montrent qu’un site est aujourd’hui majoritairement consulté sur mobile. Il convient donc d’optimiser le rendu pour un support mobile et ensuite de s’assurer qu’il se décline parfaitement sur écran. Cette démarche permet de se focaliser sur l’essentiel, de rationaliser l’expérience utilisateur pour avoir un accès rapide aux informations.

Comment appliquer la sobriété numérique

Cela repose sur quelques règles simples et efficaces

  • Ne pas surcharger WordPress avec de multiples extensions
  • Choisir un thème moderne et l’éditeur Gutenberg
  • Mettre à jour WordPress, les extensions mais aussi la version php de son hébergeur
  • Limiter les visuels et la quantité d’informations par page
  • Proposer une ergonomie simple, logique et visible
  • Restreindre le nombre de pages
  • Systématiquement réduire le poids des images
  • Tester la vitesse d’affichage et optimiser le chargement grâce à des techniques de mise en cache